
Le Maroc, vieille passion de l’extrême droite française
Immigration, monarchie, « marocanité » du Sahara occidental : les sujets de convergence ne manquent pas entre le royaume chérifien et le Rassemblement national.
Si elle a attisé les craintes des binationaux et les doutes des étudiants marocains, qui forment le premier contingent d’étrangers dans les universités françaises, l’hypothèse d’une arrivée aux affaires du Rassemblement national (RN) après le second tour des élections législatives, dimanche 7 juillet, ne peut que rassurer le pouvoir chérifien, estiment nombre d’observateurs. De tous les partis en lice, celui de Marine Le Pen pourrait en effet s’avérer le plus sûr ami du Maroc, quand bien même la monarchie s’est gagnée des sympathies dans toute la classe politique française.
Si elle a attisé les craintes des binationaux et les doutes des étudiants marocains, qui forment le premier contingent d’étrangers dans les universités françaises, l’hypothèse d’une arrivée aux affaires du Rassemblement national (RN) après le second tour des élections législatives, dimanche 7 juillet, ne peut que rassurer le pouvoir chérifien, estiment nombre d’observateurs. De tous les partis en lice, celui de Marine Le Pen pourrait en effet s’avérer le plus sûr ami du Maroc, quand bien même la monarchie s’est gagnée des sympathies dans toute la classe politique française.




