
La Mamounia célèbre un siècle d’élégance au coeur de Marrakech
Quintessence des arts décoratifs marocains, des secrets de l’architecture arabo-andalouse, La Mamounia, toute juste réimaginée à l’aube de ses 100 ans, est sans nul doute, l’un des tout plus beaux hôtels au monde.
Le pitch | Raffinement, luxe et tradition Célébré à travers le monde comme l’un des palaces les plus remarquables qui soit, La Mamounia fête ses 100 ans. Hitchcock y tourna quelques scènes de « L’Homme qui en savait trop », Martin Scorsese, les Rolling Stones, Charlie Chaplin et Elton John, Jean-Paul Gaultier y prirent quartier…Depuis un siècle, La Mamounia persiste tel le symbole du luxe et de la tradition marocaine, l’un des plus beaux hôtels de Marrakech au cœur de la Médina. Un anniversaire pour lequel ont été conviés les meilleurs architectes du moment, les as mondiaux de la gastronomie en un jardin d’Eden au cœur de la ville rouge.
Comment est l’hôtel ? La Mamounia est le palace mythique de Marrakech. L’art de vivre y est d’un ultime raffinement, semble conter l’histoire de ce jardin de huit hectares adossé aux remparts de la ville dès le XVIIIème siècle : La construction d’un premier pavillon, d’un palais puis d’un hôtel enfin, traditionnellement réservé aux longs séjours, où Churchill aimait hiverner et peindre. Une grâce qui au fil des années, des rénovations, a su rester intacte. Le duo d’architectes Patrick Jouin et Sanjit Manku y a apporté à l’occasion du centenaire, une touche de modernité heureuse, une énergie sereine. Un voyage en terre d’Orient, de la réception en salons où l’art marocain, moucharabiehs et fontaines de marbre, plâtres ciselés et plafonds de cèdre sculpté rythment la promenade enchantée vers un jardin des Milles et une nuit. La piscine est immense et privative, seuls les résidents de la Mamounia y ont accès, contrairement à d’autres hôtels de luxe de la ville. La salle de fitness n’a rien à lui envier tant elle est vaste et bien équipée, les coachs intentionnés. Les deux courts de tennis en terre battue paraissent flambant neufs.
Côté papilles, les épicuriens sont aux anges. On se pâme, au grand restaurant marocain, d’une incontournable pastilla de homard, du couscous royal ou de ces recettes qui font les secrets d’une cuisine locale réinventée : « couscous aux 3 poissons et légumes verts », « turbot rôti, beurre au ras-el-hanout »… A « L’Asiatique », Jean-Georges Vongeritchen, chef triplement étoilé aux USA, offre une cuisine naviguant d’Asie du Sud-Est jusqu’aux confins du Japon. Les sushis de saumon au riz croustillant sont aussi fins que ceux qu’il propose au Shinmonzen de Kyoto et le tartare de thon rouge jouit toujours d’un assaisonnement parfait et légèrement pimenté. Au restaurant italien, Jean-Georges propose sur une terrasse arborée avec vue sur la piscine et les jardins tout ce que la botte peut offrir de saveurs en une trattoria de luxe. Ajoutez à cela le Salon de thé de Pierre Hermé, ses créations (la « corne de gazelle » spécialement créée pour l’hôtel est à se damner) tant salées que sucrées, ses en-cas gastronomiques servis au Pavillon de la Piscine, le bar Churchill tout juste relooké, ses 90 champagnes, l’œnothèque enfin, et ses 2000 bouteilles d’exception, et vous avez une petite idée de ce à quoi le paradis peut ressembler.
source: yonder.fr




